09 avril 2006
confessions
Je vous insite vivement à lire le message qui est dans ce site: http://vivreenchretien.over-blog.com (il est déjà dans mes liens, mais je le rapelle). La confession est en effet un sacrement très important ou Dieu nous accorde son pardon. Lorsque vous aurez lu le message en question, vous irez surement vous confessez plus souvent si ce n'était pas déjà le cas!
Rameaux
La messe des rameaux est une messe très importante, même si vous n'allez pas à la messe tous les Dimanches, je vous incite à aller à celle là! Il y a les bénédiction des rameaux qui seront sur nos crucifix et autres images saintes toutes l'année, mais aussi l'évangile est très long, très important, il résume toute la semaine sainte (d'ailleurs il est tellement long que je ne l'ai pas mis en entier, j'ai mis juste celui qu'on dit au début de la messe)!
08 avril 2006
évangile
Mc 15, 1-39
Dès le matin, les chefs des prêtres convoquèrent les anciens et les scribes, et tout le grand conseil. Puis ils enchaînèrent Jésus et l'emmenèrent pour le livrer à Pilate.
Celui-ci l'interrogea :
«Es-tu le roi des Juifs?» Jésus répond : «C'est toi qui le dis. »
Les chefs des prêtres multiplièrent contre lui les accusations.
Pilate lui demandait à nouveau : «Tu ne réponds rien?
Vois toutes les accusations qu'ils portent contre toi. »
Mais Jésus ne répondit plus rien, si bien que Pilate s'en étonnait.
A chaque fête de Pâque, il relâchait un prisonnier, celui que la foule demandait.
Or, il y avait en prison un dénommé Barabbas,
arrêté avec des émeutiers pour avoir tué un homme lors de l'émeute.
La foule monta donc, et se mit à demander à Pilate la grâce qu'il accordait d'habitude.
Pilate leur répondit : “Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs?»
(Il se rendait bien compte
que c'était par jalousie que les chefs des prêtres l'avaient livré.)
Ces derniers excitèrent la foule à demander plutôt la grâce de Barabbas.
Et comme Pilate reprenait :
« Que ferai-je donc de celui que vous appelez le roi des Juifs? »
ils crièrent de nouveau : «Crucifie-le!»
Pilate leur disait :
«Qu'a-t-il donc fait de mal?» Mais ils crièrent encore plus fort :
"Crucifie-le!»
Pilate, voulant contenter la foule, relâcha Barabbas.
Et après avoir fait flageller Jésus, il le livra pour qu'il soit crucifié.
Les soldats l'emmenèrent à I'intérieur du Prétoire,
c'est-à-dire dans le palais du gouverneur.
Ils appellent toute la garde,
ils lui mettent un manteau rouge, et lui posent sur la tête une couronne d'épines qu'ils ont tressée.
Puis ils se mirent à lui faire des révérences :
« Salut, roi des Juifs. »
Ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui,
et s'agenouillaient pour lui rendre hommage.
Quand ils se furent bien moqués de lui,
ils lui otêrent le manteau rouge, et lui remirent ses vêtements.
Puis ils l'emmenèrent pour le crucifier,
et ils réquisitionnent, pour porter la croix,
un passant, Simon de Cyrène, le père d'Alexandre et de Rufus, qui revenait des champs.
Et ils amènent Jésus à l'endroit appelé Golgotha, c'est-à-dire Lieu-du-Crâne ou Calvaire.
Ils lui offraient du vin aromatisé de myrrhe ; mais il n'en prit pas.
Alors ils le crucifient, puis se partagent ses vêtements, en tirant au sort pour savoir la part de chacun.
Il était neuf heures lorsqu'on le crucifia.
L'inscription indiquant le motif de sa condamnation portait ces mots :
«Le roi des Juifs».
Avec lui on crucifie deux bandits, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche.
Les passants l'injuriaient en hochant la tête :
« Hé! toi qui détruis le Temple et le rebâtis en trois jours,
sauve-toi toi-même, descends de la croix! »»
De même, les chefs des prêtres se moquaient de lui avec les scribes, en disant entre eux : « Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même!
Que le Messie, le roi d'Israël, descende maintenant de la croix ;
alors nous verrons et nous croirons. »
Même ceux qui étaient crucifiés avec lui l'insultaient.
Quand arriva l'heure de midi, il y eut des ténèbres sur toute la terre jusque vers trois heures.
Et à trois heures, Jésus cria d'une voix forte :
«Eloï, Eloï, lama sabactani ?» ce qui veut dire :
«Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?»
Quelques-uns de ceux qui étaient là disaient en l'entendant :
« Voilà qu'il appelle le prophète Elie! »
L'un d'eux courut tremper une éponge dans une boisson vinaigrée, il la mit au bout d'un roseau, et il lui donnait à boire, en disant :
«Attendez! Nous verrons bien si Elie vient le descendre de là! »
Mais Jésus, poussant un grand cri, expira.
Le rideau du Temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas.
Le centurion qui était là en face de Jésus, voyant comment il avait expiré, s'écria : «Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu!»
deuxième lecture
Philippiens 2, 6-11
Le Christ Jésus, lui qui était dans la condition de Dieu, n'a pas jugé bon de revendiquer son droit d'être traité à l'égal de Dieu. Mais au contraire, il se dépouilla lui-même en prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu comme un homme à son comportement, il s'est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu'à mourir et à mourir sur une croix. C'est pourquoi Dieu l'a élevé au-dessus de tout. Il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms fin qu'au nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans l'abîme, tout être vivant tombe à genoux. t que toute langue proclame : « Jésus-Christ est le Seigneur » pour la gloire de Dieu le Père.
psaume
Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?
Tous ceux qui me voient me bafouent,
ils ricanent et hochent la tête :
« Il comptait sur le Seigneur : qu’il le délivre !
Qu’il le sauve, puisqu’il est son ami ! »
Oui, des chiens me cernent,
une bande de vauriens m'entoure ;
ils me percent les mains et les pieds,
je peux compter tous mes os.
Ils partagent entre eux mes habits
et tirent au sort mon vêtement.
Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin :
ô ma force, viens vite à mon aide !
Mais tu m'as répondu !
Et je proclame ton nom devant mes frères,
je te loue en pleine assemblée.
Vous qui le craignez, louez le Seigneur
première lecture du Dimanche des rameaux
Isaïe 50, 4-7
Dieu mon Seigneur m'a donné le langage d'un homme qui se laisse instruire, pour que je sache à mon tour réconforter celui qui n'en peut plus. La Parole me réveille chaque matin, chaque matin elle me réveille pour que j'écoute comme celui qui se laisse instruire. Le Seigneur Dieu m'a ouvert l'oreille et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J'ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe. Je n'ai pas protégé mon visage des outrages et des crachats. Le Seigneur Dieu vient à mon secours : c'est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c'est pourquoi j'ai rendu mon visage dur comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu.
Jn 8,51-59.
Amen, amen, je vous le dis : si quelqu'un reste fidèle à ma parole, il ne verra
jamais la mort. »
Les Juifs lui dirent : « Nous voyons bien maintenant que tu es un possédé.
Abraham est mort, les prophètes aussi, et toi, tu dis : 'Si quelqu'un reste
fidèle à ma parole, jamais il ne connaîtra la mort.'
Es-tu donc plus grand que notre père Abraham ? Il est mort, et les prophètes
aussi. Qui donc prétends-tu être ? »
Jésus répondit : « Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien ; c'est mon
Père qui me glorifie, lui que vous appelez votre Dieu,
alors que vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais, et, si je dis que
je ne le connais pas, je serai un menteur, comme vous. Mais je le connais, et
je reste fidèle à sa parole.
Abraham votre père a tressailli d'allégresse dans l'espoir de voir mon Jour. Il
l'a vu, et il a été dans la joie. »
Les Juifs lui dirent alors : « Toi qui n'as pas cinquante ans, tu as vu Abraham
! »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : avant qu'Abraham ait
existé, moi, JE SUIS. »
Alors ils ramassèrent des pierres pour les lui jeter. Mais Jésus, en se cachant,
sortit du Temple.
Jn 7,40-53.
Dans la foule, on avait entendu ses paroles, et les uns disaient : « C'est
vraiment lui, le grand Prophète ! »
D'autres disaient : « C'est lui le Messie ! » Mais d'autres encore demandaient :
« Est-ce que le Messie peut venir de Galilée ?
L'Écriture dit pourtant qu'il doit venir de la descendance de David et de
Bethléem, le village où habitait David ! »
C'est ainsi que la foule se divisa à son sujet.
Quelques-uns d'entre eux voulaient l'arrêter, mais personne ne mit la main sur
lui.
Voyant revenir les gardes qu'ils avaient envoyés arrêter Jésus, les chefs des
prêtres et les pharisiens leur demandèrent : « Pourquoi ne l'avez-vous pas
ramené ? »
Les gardes répondirent : « Jamais un homme n'a parlé comme cet homme ! »
Les pharisiens leur répliquèrent : « Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé
égarer ?
Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en
lui ?
Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! »
Parmi les pharisiens, il y avait Nicodème, qui était allé précédemment trouver
Jésus ; il leur dit :
« Est-ce que notre Loi permet de condamner un homme sans l'entendre d'abord pour
savoir ce qu'il a fait ? »
Ils lui répondirent : « Alors, toi aussi, tu es de Galilée ? Cherche bien, et tu
verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! »
Puis ils rentrèrent chacun chez soi.
Jn 5,31-47.
Si je me rendais ce témoignage à moi-même, mon témoignage ne serait pas vrai ;
il y a quelqu'un d'autre qui me rend témoignage, et je sais que le témoignage
qu'il me rend est vrai.
Vous avez envoyé une délégation auprès de Jean Baptiste, et il a rendu
témoignage à la vérité.
Moi, je n'ai pas à recevoir le témoignage d'un homme, mais je parle ainsi pour
que vous soyez sauvés.
Jean était la lampe qui brûle et qui éclaire, et vous avez accepté de vous
réjouir un moment à sa lumière.
Mais j'ai pour moi un témoignage plus grand que celui de Jean : ce sont les
oeuvres que le Père m'a données à accomplir ; ces oeuvres, je les fais, et
elles témoignent que le Père m'a envoyé.
Et le Père qui m'a envoyé, c'est lui qui m'a rendu témoignage. Vous n'avez
jamais écouté sa voix, vous n'avez jamais vu sa face,
et sa parole ne demeure pas en vous, puisque vous ne croyez pas en moi, l'envoyé
du Père.
Vous scrutez les Écritures parce que vous pensez trouver en elles la vie
éternelle ; or, ce sont elles qui me rendent témoignage,
et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !
La gloire, je ne la reçois pas des hommes ;
d'ailleurs je vous connais : vous n'avez pas en vous l'amour de Dieu.
Moi, je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; si un autre
vient en son propre nom, celui-là, vous le recevrez !
Comment pourriez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres,
et qui ne cherchez pas la gloire qui vient du Dieu unique !
Ne pensez pas que c'est moi qui vous accuserai devant le Père. Votre accusateur,
c'est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance.
Si vous croyiez en Moïse, vous croiriez aussi en moi, car c'est de moi qu'il a
parlé dans l'Écriture.
Mais si vous ne croyez pas ce qu'il a écrit, comment croirez-vous ce que je dis
?
Jn 5,17-30.
Jésus leur déclara : « Mon Père, jusqu'à maintenant, est toujours à l'oeuvre, et
moi aussi je suis à l'oeuvre. »
C'est pourquoi, de plus en plus, les Juifs cherchaient à le faire mourir, car
non seulement il violait le repos du sabbat, mais encore il disait que Dieu
était son propre Père, et il se faisait ainsi l'égal de Dieu.
Jésus reprit donc la parole. Il leur déclarait : « Amen, amen, je vous le dis :
le Fils ne peut rien faire de lui-même, il fait seulement ce qu'il voit faire
par le Père ; ce que fait celui-ci, le Fils le fait pareillement.
Car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu'il fait. Il lui montrera des
oeuvres encore plus grandes, si bien que vous serez dans l'étonnement.
Comme le Père, en effet, relève les morts et leur donne la vie, le Fils, lui
aussi, donne la vie à qui il veut.
Car le Père ne juge personne : il a donné au Fils tout pouvoir pour juger,
afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui ne rend pas
honneur au Fils ne rend pas non plus honneur au Père, qui l'a envoyé.
Amen, amen, je vous le dis : celui qui écoute ma parole et croit au Père qui m'a
envoyé, celui-là obtient la vie éternelle et il échappe au Jugement, car il est
déjà passé de la mort à la vie.
Amen, amen, je vous le dis : l'heure vient - et c'est maintenant - où les morts
vont entendre la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront.
Comme le Père a la vie en lui-même, ainsi a-t-il donné au Fils d'avoir la vie en
lui-même ;
et il lui a donné le pouvoir de prononcer le Jugement, parce qu'il est le Fils
de l'homme.
Ne soyez pas surpris ; l'heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux
vont entendre sa voix, et ils sortiront :
ceux qui ont fait le bien, ressuscitant pour entrer dans la vie ; ceux qui ont
fait le mal, ressuscitant pour être jugés.
Moi, je ne peux rien faire de moi-même ; je rends mon jugement d'après ce que
j'entends, et ce jugement est juste, parce que je ne cherche pas à faire ma
propre volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé.


